jeudi, 24 novembre 2011
Voici le lien de mon site internet:
file:///Users/CamilleVoraporn/Documents/Site_de_Camille-Voraporn_Gosteli/Presentation.html
il faut faire un copier/coller dans la barre
04:32 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
dimanche, 24 juillet 2011
Top 10 de mes expressions:
- Au petit bonheur le champ
- Chargé comme un mulot
- Passer du poussin à l oeuf
- Le Schtroumpf farci
- ça s est vendu comme des tartelettes aux citrons
- Aïe mon petit Pékinois!
- Mal aux dents de lion
- A la tête du con en-face
- Au petit bonhomme dans les prés
- Pomme de rinette et pomme d'Happy
- Quand les poules auront des ailes
15:15 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mercredi, 11 mai 2011
Journal de Camille-Voraporn
si l'on veut retrouver sa jeunesse, il suffit d'en répéter les erreurs
L'imagination est bien plus importante que le savoir
Si vous voulez être heureux, soyez-le!
Il ne faut jamais faire de projets surtout en ce qui concerne l'avenir
Une fois que ma décision est prise, j'hésite longuement
Ne remets pas à demain ce que tu peux faire après demain
J'ai poursuivi les études sans jamais les rattraper
Aller sur la lune, ce n’est pas si loin. Le voyage le plus lointain, c’est à l’intérieur de soi-même.
devient un sage philosophe
ce qui ne depends pas de moi...ne m affecte pas! (ni en bien ni en mal) je reste indifferente :0)
Vous n’êtes pas parfaite, personne ne l’est ! Quoi qu’il en soit, passez de la critique à l’acceptation est toujours possible.
vous êtes seul maître à bord de votre existence !
« Oui, je suis fatigué(e), énervé(e), joyeu(se) » sans ajouter de commentaires, de jugements, de justification.
La fin des études doit être la direction de l'esprit en sort qu'il form des jugement solide et vrai touchant toute les chose qui se présente
Le pire des vices est l'excès de vertu...
"Suis ton cœur pour que ton visage rayonne."
C'est une perfection de n'aspirer point à être parfait.
"Il vaut mieux être moins et être ce que l'on est."
Fini le conformisme. Vive la liberté !
Faire un pas en arrière, afin de réussir à effectuer deux pas en avant"
"Je vais manifester pour la liberté de choix"
hesitation Tout debute...Par un choix.
dans la vie y a ceux qui sont devant...et y a ceux qui suivent!
je n aime pas les traditions...car qui dis traditions dis repetitions!
je suis comme les bons vins...il faut me laisser respirer!
il est important d avoir des reves assez grands...pour ne pas les perdre de vue quand on les poursuit! Oscar Wilde
veux tu vivre heureux? voyages avec deux sacs...l un pour donner et l autre pour recevoir! Goethe
l amour c est comme la cuisine: un peu de sel c est bien...un peu de piment c est mieux!
les sentiments ne se decrivent bien que par leurs effets
jamais regretter...jamais avoir de doute! c est ce que je conseille ;)
je suis verte comme un panneau d autoroute...bref, trop enervee!
quant une porte se ferme...une autre s ouvre! non?
e suis soit en couple soit en pleine rupture
deviens qui tu es
❒ en couple ❒ célibataire ✔ inaccesible
de toutes les relations...la plus importante c est celle qu on a avec soi-meme!
Le privilège du préalable résulte de la possibilité pour l'administration de prendre des décisions exécutoires
Je n ai qu une chose a craindre: ce n est pas de trop dire ou de dire des mensonges, mais c est de ne pas tout dire et de taire des verites.
l enfance est un metier d adulte
Etre une femme, un handicap pour les salaires
nos plus belles annees...sont celles qu on a pas encore vecues!
je decide que cette annee j ai pas de copain...et de faire mes etudes a fond! ensuite j aurai le temps :)
lis "Discours sur l origine et les fondements de l inegalite parmi les hommes" au Rolex Learning Center
« - Tu as une idée de ce que tu cherches. Comment pourrais-tu le trouver ? Je ne peux rien te donner, retourne dans la vallée. [...] Tu escomme un bossu de la campagne, tu rêves qu'en allant en ville personne ne verra ta bosse. Oublie le regard des autres et considère vraimentta bosse, c'est ce que tu as de plus précieux. »
C est moi qui choisis
« - Les cinq éléments fondamentaux de l’univers (terre, eau, feu, vent, éther) produisent des sons au moindre contact. Cela signifie qu’ilexiste des langages en tout. Dans ce cas-là, tout ce qu’on voit, entend, sent, goûte, et pense sont également des mots. On peut ainsi diretous les phénomènes de l’univers sont tous des mots qui enseignent la vérité. Les chants des oiseaux, le courant de l’eau, les bruits duvent, tous disent constamment la vérité éternelle. »
11 septembre: le peuple, qui paye toutes les fautes des chefs, devrait avoir le droit de renoncer a la dependance.
le sexe apres la dispute...vaut bien une rupture!
refuse d'aimer par peur de souffrir
Bonjour, j ai 26 ans et je suis etudiante en Sciences Sociales et Sciences Politiques a Lausanne, je suis sportive (tennis, ski, snowboard), j aime la musique, la photographie et le cinema. J ai un chien et un chat
Lunettes Noires Pour Nuit Blanche
"Et toi, tu vis toute seule? - Ben non, j ai un chien et un chat. - Avec un homme, je veux dire. - Ben non, je repete." Comment concilier vie de famille, boulot, copains, stress, blues et petits bonheurs, survivre quand on est affublee, d un chien nevrose et d un chef tyrannique? Suis-je drole, sensible, emouvante, c est mon portrait decapant de "ma vie" que j assume avec humour et tonus.
ou il y a un objectif, il y a une voie!
Qui a vu Le Troisième Homme? (The Third Man) est un film britannique de Carol Reed, sorti en 1949. Ce film a reçu le Grand prix du festival de Cannes 1949, et est souvent considéré comme l'un des meilleurs films noirs.
"J'ai franchi un palier"
Je suis née en Thaïlande (Pays vert) à Bangkok (Cité des anges)
2 mots a retenir: Titrisation...et Subprime!
Lorsque j aurai une fille elle s appelera soit: Calista ou Ermeline
L'éclat éternel de l'esprit immaculé
Un X² court dans une forêt, il perd son ², pk ? il s'est prit une racine... sur La phrase du jour !
c est quand une histoire s acheve...qu on repense au passe!
demande d immatriculation: UNIL Bachelor psycho Master Sciences criminels
Suis-je idealiste, capitaliste ou juste realiste? je pense...que je suis un peu des trois!
y a des verites qui font mal
est originale, authentique et quelque peu décalée
attend...sont Prince Machin!
ne se contente pas de rever; je veux concretiser mes reves.
ce qui nous attire le plus chez l autre c est nous meme...la preuve? la Joconde est Leonard de Vinci!
je me dis courage tu mourras bien un jour
doit commencer un nouveau chapitre
On ne peut pas avoir 447 amis...sans se faire quelques ennemis!
la vie est une question de choix
je suis trop sensible a ce que les autres peuvent penser
je suis provocatrice et alors...
les meilleurs intentions...attirent souvent de grandes deceptions!
la mort d un amour...donbe la vie a un autre!
la vie est comme la sphere d un pot
riz je t aime je te hais (a mediter)
l important c est pas ce qu on fait...mais comment tu le fais!
je veux des hauts, des bas, des clashs, des calins
comme on dit l espoir fait vivre...j espere!
"La démocratie, ce n'est pas la réciprocité des mépris"
on aime tant mieux...on aime pas tant pis!
j aime la couleur, j aime me faire remarquer, j aime les defis et les chalenges d assumer, j aime etre differente, j aime sortir du lot, j aime etre excentrique, j aime que ca pulse, j aime etre marginal, j aime etre space, j aime l originalite, j aime changer, j aime les nouvelles experiences, moi je dis...faut vivre sa vie et chaques instants au present!
je fais ce que je dis et je dis ce que je veux voila c est pas complique
Je suis phtisique, avec indifference.
il vaut mieux garder son efficacite, sa perseverance, son energie, son endurance, son esprit qu il vaut mieux avoir large afin de comprendre des etres tres differents
L'amour est l ultime aventure...
«Je suis l'Homme, au milieu du monde. Derrière moi, des myriades de protozoaires, devant moi, des myriades d'étoiles…»
Celibattante: Superwoman ou inconsciente?
Préalable en Sciences Sociales et Sciences Politiques au Gymnase du Soir...Bacheliers du soir, parcours atypiques! Avec un programme qui évoque davantage le sprint que le marathon :(
hommage a "aucunes raisons"
les excuses ne sont que des mots
vient de s inscrire a la Bar Academy by Swiss Barkeeper Union
Un chef d oeuvre c est une tentative heureuse :) Serge Gainsbourg "comme un boomerang" et "poupee de cire, poupee de son" ^^
j aime "Dawson" pour Katie Holmes...et j aime "Smallville" pour Kristin Kreuk!
"La philosophie, une formation essentielle contre la propagande et la désinformation"
a default de gagner beaucoup d argent...j en depense tres peu!
A la recherche du bonheur
je ne sais pas ce que je cherche...peut etre rien...peut etre tout...quand je l aurai trouve je saurai!
Meme une horloge cassee...a raison deux fois par jour!
Mourir? Plutôt crever!
Albert Einstein disait une question me laisse perplexe: est ce moi ou les autres qui sont fous?
Pourquoi les hommes adorent les chieuses?
La performativité consiste en le fait qu'un mot ou une expression constituent par eux-mêmes la chose qu'ils énoncent.
"Notre système éducatif est devenu dichotomique : soit on réussit, soit on échoue"
Tant qu'on n'a pas choisi, tout reste possible.
Vous rêvez de devenir une Star ? de la musique, du mannequinat ou du cinéma ?
reussir ca demande des efforts...mais apres il faut encore etre motive pour y arriver!
Ne laissez pas vos projets se defiler
Dans les crèches UDC, il n'y a que 2 rois mages.
j aime pas Noel c est hypocrite (la famille) et c est devenu une fete commerciale en plus, Noel devrait etre en Mars puisque Jesus est ne a ce moment-la...et les reines de Noel devrait etre des femelles puisque les males perdent leurs bois!
» LimeWire : le citron (vert) est définitivement pressé
les habits ne font pas l homme....mais, c est un debut!
et c est parti pour ma mission "propre en ordre"
est une artiste furieusement indépendante qui, fuit tout engagement émotionnel sérieux.
Coluche disait en parlant des Restaurant du Coeur...quel mois difficile :( surtout les 30 derniers jours!
J aime: Eternity de Calvin Klein Egoiste de Chanel
S il y a une resolution que j aimerais tenir, c est d arriver a me dire: Je pense qu on va un peu mieux le jour ou l on arrive a dire non et a ne pas faire trop de compromis pour etre une gentille fille qui fera plaisir aux autres.
Je suis grunge...j'ai des paroles apathiques ou qui traitent d' angoisses!
j ai mieux a faire qu avoir mal
veut partir vivre en Nouvelle-Calédonie
Je me disais: je n ai rien a perdre, tentons l aventure!
Que signifie cet engouement? Serait-ce le signe des errances d'une époque devenue celle de l'individu-roi?
Les séries télévisées envahissent tous les écrans Les séries TV sont devenues une addiction planétaire et ont fait leur entrée à l'université où elles sont désormais étudiées et disséquées par des professeurs de diverses disciplines.
Tout passait par les regards, les gestes...
Hanami: les fleurs sensibles, qui étaient vues comme une métaphore de la vie elle-même, lumineuse et belle, mais passagère et éphémère. L'Hanami est une coutume japonaise qui consiste à regarder les arbres en fleur, et en particulier les cerisiers japonais, au moment de leur floraison.
PLR Les Liberaux
la branche de cerisier
le mariage est la fin de l amour
C est vraiment trop injuste (Calimero)
avec le temps :(
C est la vie...pas toujours tout y es rationnel il faut savoir l accepter!
Suis-je une personne qui manque d idees?
AE (l'Amour Eternel)
tattoo noir vert Hanami
Tattoo ou boucherie moderne
"Moi je m en fous, du prince charmant, je me debrouille tres bien toute seule!" Et toc!
Anti St-Valentin chopez la Blonde (biere)
Dracula l amour plus fort que la mort
plus plume ^^
Fuck le lait! Moi, je veux une biere...
"L'amour de soi passe chez tout le monde avant l'amour du prochain" (Euripide)
"On ne s'improvise pas diplomate"
Faut savoir quitter la table quand l amour est desservi
Ice Tea, vin, champagne, lait, cafe, Desperados, bieres blanches et smirnoff
La mort est notre destin...c est pour ca que nous sommes si important!
Vive le "Product Placement" qui semble important aux yeux de la firme de Steve Jobs.
il faut travailler plus que les autres...pour leur montrer leur inutilite!
La vie en rose...et l avenir en vert!
le règne de l'irresponsabilité
Photomaton : la photo sans photographe
9ème art: la bande dessinée
L 'anagrame de "Marine Lepen"?? "Amene le pire "....
MAM (Militaire A la Maison)
Bonne Fete a tous les physiciens, ingénieurs et mathématiciens pour feter (Pi) π 3,141593 (14.03)
Taïwan : Le psychédélique festival des Lanternes
Je ne suis le petit toutou de personne
Je suis un mouton noir
Plaire a tout le monde, c est plaire a n importe qui?
Il ne faut pas reve son reve...mais, le vivre!
pourquoi est ce qu on aime toujours quelqu un ou une personne qui ne nous aime pas?
vit d amour et d eau fraiche
La critique est aisée...l'art est difficile!
Hauptfeldweibel: Ordnung und Disziplin :)
Disziplin und Lust ^ ^
Mon animal prefere est le melanoleuca Ailuiopodidae et vous? connu scientifiquement comme Le panda géant
diplomatie et déontologie
regarde "Confessions d une accro du shopping" Depenser moins ou gagner plus?
a des idees pleins la tete :)
a une tete de panda depressif qui a pris l eau
C est une série dramatique et sentimentale. 128 épisodes de 44 minutes.
Cela raconte les problèmes et surtout les premiers émois sentimentaux (et même sexuels), de nombreux thèmes de société sont abordés (homosexualité, drogue, cancer, mort...).
Une des caractéristiques de cette série, par rapport à d'autres séries explorant l'adolescence, est la manière dont s'exprime le groupe de héros. En effet, dès le début, il parle comme des universitaires, avec un vocabulaire très élaboré (référence à la psychanalyse, etc.). Leur façon de s'exprimer est donc tout à fait non réaliste pour leur âge, mais cela fait partie du charme de la série, parce qu'ils sont de cette manière capables d'exprimer toute la complexité de ce qu'ils vivent et éprouvent.
Une autre de ses caractéristiques est le format "introduction - générique - corps de l'épisode". La plupart du temps, cette introduction est une critique "cachée" de l'épisode dans son ensemble.
La série est aussi riche en sous-texte, les commentaires de Dawson Leery sur la réalisation, et particulièrement l'écriture de scénario, sont aussi des commentaires sur la série Dawson's Creek elle-même. On peut voir dans ces sous-textes la touche de Kevin Williamson, qui avait déjà utilisé les sous-textes abondamment dans le film Scream.
Le scénario est basé sur sa propre enfance.
La version française est victime de nombreuses censures (dialogues jugés trop "choquants" et "crus" et traduits de façon totalement differente de la version originale).
Ceci fait partie du processus de "branding"
Un coeur ne prend que quelque temps α αimer mαis une éternité α cicαtricer
Le Bonheur est dans l'après
art...le gout du risque! la grande aventure :) l art n est fait que d incertitude c est ca qui est effrayant ^^
"Une politique de migration 'sélective' ne résout pas grand-chose"
les 3 premieres lettre sont une insulte...les 6 autres rattrapent le tout! Mot en 9 lettre Alors? la reponse est Confiance
je refuse de me maquiller pour fuir et ne pas subir la dictature des hommes qui gouvernent les medias...stop au paraitre ^^
L espoir meurt en dernier
le but n’étant pas de dégobiller mais plutôt de passer un bon moment
j ai un certain modele en tete pour le sexe attente prolongee avec une tension fenomenale une dimension dramatique et pleins de faux depart et si possible qui dure des annees
N oubliez pas qu aimer c est vivre
L amour est si court et l oublie si long :(
Je me suis toujours engagee dans des situations ou j embarquais sur un coup de coeur et ou je debarque sur un coup de tete. Mon coeur et ma tete ne s entendent pas ils sont en conflits perpetuels.
Quant le triangle devient un carre...
Les reves ne sont pas parfaits ils exigent beaucoup de sacrifices
Dawson...fan d une serie pour ados je suis comme envoutee pour retomber dans l univers sacre de l adolescence. J ai des raisons personnelles
c est la vie qui imite l art ou l art qui imite la vie?
Les poemes ne sont que des fragments d irrealite...
Quel jour de la semaine commence l arc en ciel de la gravite? lundi c est sadique comme question non?
Panneau photovoltaïque pour ou contre?
Moi je veux crever la main sur le coeur, Bienvenue dans ma realite
La recherche de la vérité peut-elle être désintéressée ?
Une vraie femme a toujours une maison propre et bien rangée, le panier à lessive vide... elle est maquillée, parfumée tous les jours ... Elle est mince et se comporte parfaitement...
veut voir une aurore boreale!!!
La construction politico-médiatique du lien entre décrochage scolaire et délinquance
Totalitaristes et racistes, les Schtroumpfs ?
there once was a little girl who never knew love until a boy broke her HEART
18:29 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Mes analyses cinématographique
"Midnight in Paris"
??? :(
Film d'ouverture du Festival de Cannes, le dernier Woody Allen. Film interdit de vision de presse préalable sur ordre du cinéaste lui-même. A part la participation de Carla Bruni-Sarkozy en guide de musée (surtout un joli coup de pub), à quoi peut-on s'attendre? A une comédie qui joue sur l'aura romantique de Paris, a «révélé» sans surprise Allen. Après Londres et Barcelone, et en attendant Rome, le tour d'Europe du cinéaste se poursuit donc par un Paris très touristique, limité aux quartiers les plus huppés.
Les protagonistes sont un jeune couple d'Américains. La magie de la Ville-Lumière ne tarde pas à opérer, tout particulièrement sur le jeune homme, qui aspire confusément à une autre vie. Entre la rencontre d'une mystérieuse muse artistique et les inévitables soupçons d'infidélité, ces quelques jours d'été vont-ils remettre en cause leur mariage prévu pour l'automne?
Le casting est à nouveau alléchant, avec les «autochtones» Marion Cotillard respectivement en femme mystère. Mais on se réjouit surtout de voir le blond en doux rêveur tiraillé. Comme dans ses derniers films, Woody Allen n est pas parvenu à le laisser parler de sa propre voix il lui a imposer la sienne alors la partie n est semble pas gagnée.
« J'ai regarde ce film comme une comédie du 19e siècle »
Woody Allen dépeint avec souci de réalisme psychologique, les sentiments des personnages principaux. Il refuse le point de vue du narrateur omniscient et pratique “la restriction de champ”. Il revendiquait le droit à la subjectivité et marque une étape importante dans l’intelligence de tous les arts en disant que cela doit susciter la passion (principe de base). Film donc politique non pas par la présence de longues réflexions politiques mais par la peinture des faits. Dans cette comédie du 19e siècle, il nous démontre la société de son temps. Il aborde le thème de l’argent souvent par des personnages secondaires ou détestables. Certains personnages apparaissent ou disparaissent aussi rapidement au fil de l’action car tout est vu par les yeux d’un personnage central. La situation sociale et politique, définissant l’atmosphère dans laquelle se forme l’état d’esprit du héros. Sa vie est dominée par l’hypocrisie, il doit cacher son admiration pour écrire son roman. Il dépeint une société d’apparence d’où trois personnages ressortent. Ce nouveau type de héros, mal dans son époque, lutte contre les “barrières violentes” de cette société poursuivant un idéal. Pour ce héros, la réussite est avant tout une revanche sociale. La narration préfigure le destin du personnage. Woody Allen est un fidèle copiste, un peintre de la vie qu’il observe, comme un artiste, il sélectionne, il est maître de son “oeuvre” et ne peut tout dire. Il doit faire des choix, il m’éprise le temps et l’espace, il devient créateur pour nous offrir l’intériorité de ses personnages et de la vie que nous ne voyons pas. Ce film détruit et reconstruit d’une manière subjective, se jouant du temps, de l’époque, de la chronologie et des limites de la vie des personnages. C'est un cinéaste artiste qui est au service d’une vérité absolue. En ce qui concerne le mot “comédie” je pense que pour Woody Allen, cela se réfère non pas à la comédie même mais à l’ironie, la caricature des personnages, l’humour, le comique et la mise en déraison. Il est vrai qu’ici le terme “Comédie” ne fait pas référence à l’aspect drolatique mais plutôt à l’aspect social. Prenons par exemple Molière qui est intéressant car il fait tomber les masques (Les Précieuses, le Tartuffe) et il fait un mélange continuel d’observations psychologiques et est l’inventeur d’un cinéma de caractères de tension entre les êtres où tout fonctionne comme le mécanisme d’une merveilleuse pendule, quand il faut peindre tout une époque, c’est avec le bout d’une phrase lancée...
La comédie est née en Grèce, aux alentours du VIe siècle avant J.-C. Elle existe encore aujourd’hui, sous une forme, ou plutôt des formes, très différentes de celle qu’elle avait au début. La comédie a acquis le statut de “grand” genre littéraire (c’est-à-dire qu’elle s’est élevée au-dessus de la farce) dans les pays où la littérature s’est épanouie. Quelques exemples: Molière (1622-1673), Tartuffe, Beaumarchais (1732-1799), Le Barbier de Séville, Alfred de Musset (1810-1857), Les Caprices de Marianne.
Le mot de comédie a d’abord servi à désigner le théâtre en général (XIV-XVIe siècles). A partir de la Renaissance, on lui a attribué un sens plus restreint et plus précis: il renvoie désormais à un genre dramatique qui se distingue à la fois de la tragédie (forme noble du théâtre) et de la farce (forme populaire du théâtre). La comédie est un genre protéiforme, donc difficile à saisir. Il y a quand même des constantes: il s’agit d’un texte composé de dialogues en vers ou en prose et destiné à provoquer le rire (l’humour peut être aussi bien innocent que grinçant); on y trouve une intrigue (souvent amoureuse), une peinture psychologique ou sociale, de la fantaisie (autant dans les mots que dans l’action); le texte met en scène des personnages tirés la plupart du temps de la vie ordinaire (contrairement à la tragédie); le ton est en général léger, enjoué. La comédie se fonde sur la dualité essentielle entre la vie et sa représentation; son principe (qui est celui du comique en général) est un principe de contradiction: le rire naît d’un événement, la comédie les atténue, tout en les mettant en relief. Son rôle est de dédramatiser, de désacraliser même. Elle se tourne toujours vers l’aspect ridicule des êtres et des choses, elle en souligne le caractère insignifiant; elle cherche à faire descendre l’homme de son piédestal (la tragédie vise le but inverse). L’idée de jeu est à la base de la comédie: elle joue avec les êtres et les choses, elle se joue d’eux allègrement. Ce jeu (entendu à la fois comme amusement et comme distance prise par rapport au monde) représente un moyen efficace et fécond de traiter des problèmes des hommes et de la société. Certains auteurs de comédies s’en sont avisés et ont ainsi proposé, par le biais du rire et d’une écriture ludique, une critique de la société, une satire des moeurs qui régissent la vie des hommes. Le théâtre, avec sa grande portée, a permis à ces écrivains une diffusion très large de leurs idées. Les auteurs de comédies (les plus grands) sont donc profondément engagés dans la vie de leurs contemporains; la comédie, pour eux, est bien plus qu’un simple divertissement: c’est un moyen d’agir sur le réel. Cependant, la plus grande partie du public (de toutes les époques) n’a souvent été sensible qu’au côté agréable, divertissant de la comédie. Les principaux genres de comédies jusqu’à la fin du XIXe siècle sont la comédie de caractère, la comédie de moeurs, la comédie romanesque ou fantaisiste, la comédie burlesque, la comédie dramatique, la comédie réaliste. A partir de la fin du XIXe siècle, la comédie s’est considérablement transformée et diversifiée. On peut distinguer au XXe siècle quatre courants principaux: il y a la comédie traditionnelle, qui reprend les schémas généraux du théâtre comique tel qu’on le pratique depuis longtemps, la comédie allégorique, qui mêle à l’humour le lyrisme et le fantastique; la comédie poétique, où l’on utilise les ressources du langage pour explorer les vérités secrètes du monde; la comédie qui se présente comme anti-comédie, où le comique, agressif ou burlesque, cherche à détruire toutes les valeurs humaines pour montrer l’absurdité du monde, tout en faisant éclater les catégories traditionnelles de la dramaturgie (personnages, actions).
Last Night
Mariés et heureux de l'être depuis plusieurs années, Joanna, une journaliste de mode, commence à soupçonner d'infidélité son époux, un agent immobilier du nom de Michael, lorsqu'elle découvre que ce dernier flirte avec une nouvelle collègue. Tandis que ceux-ci se retrouvent en voyage d'affaires, Joanna tombe alors par hasard sur son ancien petit ami français, Alex. Lesquels succomberont à la tentation et lesquels sauront rester fidèles?
Une nuit de doutes dans la vie d'un couple. Si le cinéma n'a pas déjà filmé ça cent fois, il n'a rien filmé. La question est donc de savoir ce que Last Night apporte de nouveau. Réponse: rien, ce qui n'empêche pas que l'entreprise, grâce à ses comédiens, dégage un certain charme. Tandis qu'elle se demande si son mari, en déplacement professionnel, va la tromper avec sa nouvelle collègue sexy, une jeune femme tombe par hasard sur un ancien amant français avec lequel elle décide de passer un peu de temps. Question: qui, de l'épouse ou du mari, va fauter durant la nuit, et lequel saura rester fidèle? Et aussi: qu'est-ce qui, de l'infidélité physique ou psychologique, est le plus grave? L'équation, emballée dans des bavardages bobos, tient lieu de suspense dans un roman-photo chic qui, on le voit, leste son charme d'une leçon de morale qui vaut son pesant de pop-corn: la cinéaste, pour son premier film, a beau jeu d'étaler sur une heure trente ce sur quoi elle sermonne le spectateur. Un paradoxe qui ne manque pas de piquant et vaut le spectacle.
No strings attached (Sex Friends)
Amis d'enfance s'étant perdus de vue, Emma et Adam voient leurs chemins se croiser à nouveau une fois adultes. Ces deux craquantes personnes décident un jour de coucher ensemble aussi souvent que possible sans toutefois s'impliquer émotionnellement, histoire d'éviter tous les aspects superflus propres aux relations de couple classiques: les dîners romantiques ou encore les câlins sous les couettes.
Emma et David, qui se sont connus adolescents à un camp, se recroisent plusieurs fois à travers les années sans que rien de plus ne se passe entre eux. Jusqu'au jour où David, devenu scénariste pour la TV, se fait plaquer par sa petite amie… pour son père. Déterminé à noyer son chagrin, David se retrouve chez Emma, étudiante en médecine, et ils deviennent amants. Mais Emma ne cherche qu'une relation sans complications affectives. David accepte sa proposition d'une relation seulement sexuelle, tout en espérant plus… L'admirable Natalie Portman dans une comédie romantique un peu crue? Voilà qui peut sonner comme une alternative bienvenue au très noir Black Swan de Darren Aronofsky. C'est hélas oublier le facteur Ivan Reitman, vétéran de la comédie hollywoodienne (Ghostbusters, Dave) pas précisément réputé pour sa finesse. Même écrit par une femme, le scénario ne donne jamais à son héroïne une motivation crédible à sa réticence amoureuse. Et comme en face Ashton Kutcher est trop mignon, on se demande bien où est le problème, rendant le happy end encore plus inévitable que d'habitude. Quant à la crudité à la mode, sous un emballage cadeau luxueux, elle sonne surtout comme de la vulgarité déplacée. Heureusement, le charme des comédiens élève quelque peu le matériau, sans oublier quelques apparitions bienvenues de Kevin Kline en gloire de sitcom passée. On a vu pire, mais le temps semble venu pour Ivan de passer la main à son fils Jason (Up in the Air).
l agence
Des forces occultes œuvrent à les séparer. Mais qui sont donc ces hommes qui passent par des portes secrètes et lui disent d'oublier cet amour? Voilà bien un film qu'on aurait aimé aimer: adaptée d'une nouvelle de Philip K. Dick, une romance de science-fiction avec l'un des plus jolis couples de mémoire récente, et qui pose la question du libre arbitre ou d'une manipulation métaphysique. Las! Réalisé par un débutant au bénéfice d'une carte blanche pour ses médiocres scénarios à succès (Ocean's Twelve et The Bourne Ultimatum), L'Agence s'avère d'une incompétence rare. Se jouant d'un principe de «montage interdit» (des porte-raccourcis qui font aussitôt changer de décor), la mise en scène se noie dans un bâclage général qui a tôt fait de saper toute crédibilité. Amorcée sur une jolie scène de rencontre, la romance ne fait que s'effilocher par la suite tandis que les tentatives de conférer une psychologie aux mystérieux «hommes à chapeau» sont grotesques. Oubliez le «Jason Bourne rencontre Inception» lancé par les publicitaires: «Paycheck via The Sentinel» serait plus approprié.
Une sorte de Cendrion (la 1ere rencontre) et un Romeo et Juliette modern, revisite (la fin)
Le mytho
Ce film est un subterfuge du debut a la fin!
Il faut être attaché au fauteuil du cinéma pour ne pas fuir avant la fin de cette nouvelle comédie grotesque signée par Dennis Dugan, servile exécutant pour rires en boîte hollywoodiens (Big Daddy, Copains pour toujours). En ajoutant à sa finesse innée une relecture scato-pachydermique de Fleur de cactus, comédie tombée dans les oubliettes, on obtient une belle indigestion visuelle et sonore. Adam Sandler en fait évidemment des tonnes dans le rôle d'un célibataire invétéré. Pathétique dès la première image, le film prend même une dimension rageante lorsque l'intrigue, cousue de fil blanc, rapproche le docteur de sa réceptionniste (Jennifer Aniston à bout d'inspiration, mais a-t-elle jamais été inspirée?). Rarement un produit hollywoodien a tant donné l'impression de se moquer du public.
sans identite
| Voilà le type même, non plus de l'Europudding, mais de ce qu'il serait convenu d'appeler désormais le Mondopudding: un film d'action tourné à Berlin et produit par, attachez vos ceintures, l'Allemagne, la Grande-Bretagne, la France, le Canada, le Japon et les Etats-Unis. L'âme d'un film, même de divertissement, peut-elle survivre à un tel tour du monde des financiers? Dans le cas de Sans identité (qui porte bien son titre français), c'est malheureusement plutôt non. Malheureusement, parce que, après des débuts lamentables, l'Espagnol Jaume Collet-Serra avait semblé, grâce à l'époustouflant Esther, rejoindre le rang bien garni des nouveaux talents hispaniques en matière d'action et de fantastique, de Juan Antonio Bayona à Juan Carlos Fresnadillo. Et plutôt non parce que, même porté par un casting de luxe, Sans identité n'est jamais qu'un thriller paranoïaque tiré par les cheveux, entrecoupé par des cascades récurrentes dans Friedrichstrasse et pétri d'incohérences (l'Allemande Diane Kruger joue une réfugiée d'ex-Yougoslavie!). Bref, les pop-corn achetés à l'entrée de la salle ont davantage de substance que le film.
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Source code
| Au niveau du spectacle, il y a un réel plaisir à voir les multiples répétitions de la même scène et la manière dont le héros, tel un scénariste improvisé, change le cours des événements. Ce côté Un Jour sans fin permet à Source Code d'avoir le rythme trépidant nécessaire à ce type de cinéma. L'intérêt central du film n'est pourtant pas son gimmick. Le cinéaste prend plaisir à optimiser au maximum les possibilités de son sujet. Tous les thèmes de la science-fiction y passent, du voyage dans le temps au contrôle de la pensée en passant par les mondes alternatifs. Pour Jones, le plus important est de démontrer que, même prisonnier (de l'Etat, de sa condition physique, voire de sa mort), on peut malgré tout garder son libre arbitre. Dans le rôle du héros, Jake Gyllenhaal donne le meilleur de lui-même jusqu'au moindre froncement de sourcils. Son jeu est à lui seul un effet spécial ébouriffant. Le fait que la mise en scène, sans esbroufe, ne lui vole pas la vedette est significatif en soi.
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LOL (Laughing Out Loud)
| c est un peu style la Boum version moderne...surtout avec la Sophie Marceau!
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Rabbit hole
J ai trouve ce film trop lent...a un decor! Un peu comme du Woody Allen? Avec ce côté ou le jeune garcon se réfugie dans la création d'une bande dessinée traitant d'univers parallèles… La mort d'un enfant est un sujet on ne peut plus délicat, mais apparemment à la mode. Même s'il brandit fièrement son pedigree «indépendant», Rabbit Hole (il faut comprendre Terrier de lapin) souffre malheureusement d'un évident manque d'originalité. Tiré d'une pièce il bénéficie surtout d'une belle interprétation de Nicole Kidman et Aaron Eckhart. Par contre, on aurait de la peine à reconnaître la patte de John Cameron Mitchell (Shortbus) dans une mise en scène aussi proprette que ses jardins de la banlieue new-yorkaise. Difficile dès lors de se sentir très concerné par ce cinéma doloriste, digne et respectable mais trop calculé pour toucher profondément.
Tomboy
Suite à un malentendu lié à son physique androgyne, Laure se fait passer pour un garçon. Que ce soit lors de ses premiers émois amoureux, Laure parvient habilement à cacher son identité sexuelle. Jusqu'au moment où ses parents s'aperçoivent de la supercherie...
Le personnage est à l'image du film: imprévisible et spontané. La mise en scène de Céline Sciamma capte les mouvements avec vivacité, s'adaptant aux personnages et à leur environnement au lieu de l'inverse. Ce n'est pas un hasard si la bande d'enfants s'amuse à «action-vérité», jeu qui oblige l'héroïne à omettre la vérité pour se concentrer sur l'action. Cette fuite en avant est bien celle de la préadolescence quand tout semble possible et qu'on ne pense pas au lendemain. Evitant le côté scabreux du sujet, le film parle d'identité sexuelle comme l'élément central de la construction d'une personnalité. Un sujet déjà traité par la réalisatrice dans son précédent film, Naissance des pieuvres, qui montre qu'elle a de la suite dans les idées.
No et moi
a partir de quand est il trop tard?
Zabou Breitman n'a décidément peur de rien: après avoir évoqué la maladie d'Alzheimer (Se souvenir des belles choses), la bisexualité (L'Homme de sa vie) et la passion (Je l'aimais), la comédienne-réalisatrice s'attaque à un nouveau sujet c...asse-gueule en abordant la question des SDF. L'exemplaire Sans toit ni loi d'Agnès Varda (1985) existant déjà, on craint le pire. Mais non. En adoptant l'éclairage de biais proposé par un roman de Delphine de Vigan, elle signe une nouvelle réussite: un film toujours juste, jamais réducteur, touchant mais pas gnangnan. Plus qu'une No opaque, c'est Lou, ses bonnes intentions trop transparentes et son attachement déjà plus trouble qui sont au cœur de ce beau récit d'apprentissage et d'apprivoisement. Le film trouve son équilibre dans ce jeu de miroirs, Zabou Breitman y confirmant une intelligence de cinéaste «instinctive» assez miraculeuse.
Fin de concession
journal PLPL n•0 (Pour Lire Pas Lu)
Un bimestriel sardonique contre les organes du spectacle de l'ordre mondial capitaliste
Le Plan B, 40, rue de Malte, 75011 Paris, France
le site du Plan B
...« le journal qui mord et fuit »
pouvoir economique et pouvoir politique
Pas vu pas pris est le premier volet de la trilogie de Pierre Carles consacrée aux médias et plus…
pps (parti presse argent)
La privatisation de TF1 - Le Plan B
Le pouvoir de Bouygues
FIN DE CONCESSION (Documentaire) Pierre Carles s’acharne dans son rôle de critique des médias, il tourne un remake de PAS VU PAS PRIS, son premier film, et enquête auprès des journalistes-vedettes français pour les amener à admettre leurs m...ensonges, à avouer qu’ils censurent ou s’autocensurent, notamment au sujet de la privatisation scandaleuse de TF1, la première chaîne française. Mais rien ne se passe comme prévu. Les briscards du PAF en ont vu d’autres, l’ex-critique du petit écran ne leur fait plus peur. Comme le dit sa bande de complices, il a perdu le «fighting spirit». La critique radicale des médias a-t-elle fait son temps? Ou bien faut-il changer de méthode? Il arrivera néanmoins à retourner in extremis la situation.
Unstoppable
ceux qui ont vu Speed connaissent le film...ceux qui ne l ont pas vu on va dire que ca peut etre un moyen de se rattraper!
sans surprise...meme le suspens n etait pas au rdv! dommage :(
Sur la base d'événements réels survenus en 2001, notre vétéran (65 ans) signe son énième «film techno» 100% formaté. La 20th Century Fox, qui le lance en sortie mondiale, paraît encore y croire, sans se rendre compte que ce cinéma-là est dé...passé. Le style a beau être superficiellement «efficace», appliqué à une histoire vraie, il est complètement en porte-à-faux. Déplaçant les faits de l'Ohio en Pennsylvanie, le scénario de Mark Bomback accumule déjà les invraisemblances (un train plein d'enfants en danger), les clichés (la collaboration du vétéran black, du jeune wasp et de la jolie responsable latino) et le mélo facile (on parle vie privée en pleine action). Mais les accélérations constantes du montage, la musique techno/piano et la photo aux couleurs «boostées» achèvent d'ôter toute crédibilité à l'exploit de ces «héros du quotidien», en butte à des supérieurs incompétents mais suivis en direct par la très républicaine Fox News! Par contre, si vous avez détesté The Navigators de Ken Loach...
Rubber
En plein désert californien, des spectateurs munis de jumelles observent au loin la naissance d'un pneu. Avides d'action, ils se délectent à la vue de la cruauté de ce morceau de caoutchouc. Celui-ci s'avère être en effet un redoutable tueu...r télépathe qui, non content de s'acharner sur divers objets, s'en prend bientôt à la faune désertique ainsi qu'à des êtres humains qu'il trucide en leur faisant exploser la tête. Il se trouve que, en dépit de son extrême férocité, ce pneu criminel est capable de nobles sentiments: son coeur bat en effet pour une mystérieuse jeune fille qu'il suit inlassablement...
Chaque Festival de Cannes a son film-culte. Et Rubber était celui de 2010. Quentin Dupieux, aussi connu comme musicien sous l'alias Mr. Oizo, filme l'aventure d'un pneu qui prend vie dans un désert américain et qui possède la faculté de faire exploser les têtes. Il fallait le faire. Mieux, le public est représenté sous forme de touristes qui suivent le pneu à la jumelle. Passé quelques péripéties, lorsque le pneu, devenu tricycle, s'arrête devant la colline de Hollywood, on touche à la bombe artistique. Un pneu contre le cinéma commercial? On en redemande!
«Vous allez voir un mélange entre Duel de Steven Spielberg et les Monty Python… En mieux!» avait prévenu Dupieux, venu ensuite présenter son brûlot sur la Piazza Grande de Locarno. Il aurait eu tort de jouer la fausse modestie: son histoire de pneu psychopathe façon Eugène Ionesco, tournée dans les décors désertiques du nord de Los Angeles pour deux francs six sous (mais avec des images et des idées plus fortes que la quasi-totalité des films courants, riches et hollywoodiens aussi bien que suisses et fauchés), alimente, chez ceux qui demandent encore à le voir, tous les fantasmes. Car cette critique ravageuse de l'industrie du divertissement a, grâce à Internet, acquis un statut culte avant même d'être vue. Il s'agit à présent de découvrir que Rubber vaut aussi mieux que ça.
hommage a "aucunes raisons"
L'homme qui voulait vivre sa vie
j avais lu le livre il y a quelques annees de Douglas Kennedy...maintenant je vais voir le film de Eric Lartigau! Mieux ou moins bien?
Que dire: je n ai ni aime...ni pas aime! Pourtant tout y etait reuni entre le droit (avocat) et la photographie (photographe) :) on va dire normal ^^
Le roman etait mieux...le film etait different du livre!
Pourtant j ai apprecie les paysages..., les decords et la maniere dont c etait filme :) Long monologue de l acteur...qui est seule du debut a la fin! Quant a la Catherine Deneuve je m en serai bien passee!
C est une quête initiatique aussi désespérée que salvatrice...
aucun autre roman de Douglas Kennedy n'avait été adapté au cinéma avant cet Homme qui voulait vivre sa vie. Et, manque de chance, il fallait que ça tombe sur une production Luc Besson, de surcroît réalisée par Eric Lartigau, ancien réalisateur des Guignols de l'info et de la série H qui s'est fait les dents au cinéma avec des comédies taillées sur mesure pour le duo censément comique Kad et O.
Et puis, ça bascule, le tape-à-l'œil et les raccourcis faciles à la Besson rattrapent l'attention. Le script transpose les Etats-Unis de Douglas Kennedy au Monténégro, où le héros exilé, qui tombe par hasard sur un rédacteur en chef pas crédible pour un sou lui non plus (Niels Arestrup), est rattrapé par un gros problème: ses photos, nettement meilleures que celles de sa victime, commencent à attirer l'attention des galeristes et de la presse. Là, l'impasse narrative et esthétique est telle que les auteurs cherchent à s'en sortir avec une fin tirée par les cheveux. Qui n'abusera personne.
The Town
Difficile de determiner le genre a la fois policier, dramatique avec une comédie romantique en fond ou est ce un thriller?
Si The Town se situe dans la lignée classique d'Eastwood, il rappelle également le film phare d'un autre cinéaste cont...emporain. Chassé-croisé entre un policier méticuleux et un cambrioleur professionnel, l'histoire évoque en effet Heat de Michael Mann. Autrement dit l'un des, sinon le meilleur polar des années 1990 que Ben Affleck dépouille des néons bleutés et du soleil californien pour le plonger dans l'atmosphère prolétaire et automnale du quartier de Charlestown, à Boston, où tout le monde est voleur de père en fils. Et surtout, Ben Affleck a choisi, pour le policier, un acteur qui n'attendait que son premier grand rôle au cinéma: Jon Hamm , le fascinant Don Draper de la série Mad Men. Comme George Clooney lorsqu'il déchira l'écran après Urgences (dans Une Nuit en enfer de Robert Rodriguez), Jon Hamm, le cheveu gras et le menton hirsute, s'impose instantanément en icône rugueuse qui met soudain, comme le cinéma que pratique Affleck, du relief dans le paysage.
Bref, belle "surprise" et la musique adequate
Space Tourists
Tandis que beaucoup rêvent de parcourir l'espace, de planète en planète, certains en ont désormais la possibilité, à condition de mettre sur la table 20 millions de dollars. Christian Frei suit deux voyageurs de l'espace fortunés lors des p...réparatifs pour leur périple aérospatial (dont le concepteur de Word et Excel).
Un nouveau film de Christian Frei Space Tourists, deux films également remarquables qui semblent s'être annulés dans la conscience du public, en a décidé ainsi. S'il ne fallait voir qu'un documentaire suisse cette année, c'est pourtant le film de Frei, rare cinéaste à posséder le flair pour le bon sujet, la vista et la patience pour en exploiter toutes les ramifications, le sens esthétique et le génie narratif pour en tirer un film passionnant de bout en bout. Au programme spatial ex-soviétique et aubaine d'une poignée de millionnaires comme l'Irano-Américaine Anousheh Ansari et le Hongro-Américain Charles Simonyi. Mais le film ne se contente pas de retracer leur entraînement dans une incroyable «cité des étoiles» et le lancement depuis la base de Baïkonour, au fin fond du Kazakhstan. Il trouve le moyen de suivre un séjour sur la Station spatiale internationale! Mieux, il explore aussi l'envers du décor, à savoir d'autres retombées - de ferrailles plus ou moins dangereuses - qui font le bonheur de récupérateurs en tous genres. Sans oublier un idéaliste roumain qui nous prépare l'avenir radieux d'un tourisme spatial démocratisé…
On en reste pantois. C'est donc ça, L'Etoffe des héros d'aujourd'hui? Avec l'intelligence dialectique qu'on lui connaît, Christian Frei fait dialoguer tous ces points de vue. On ose à peine imaginer la préparation, les autorisations et l'ingéniosité qu'il aura fallues pour réaliser un tel film. Un montage quasi musical achève en tout cas de façonner ce matériau en un spectacle de toute beauté, même pas dénué d'humour. Condition nécessaire pour faire résonner le poème d'Arséni Tarkovski placé en exergue: «Je suis l'Homme, au milieu du monde. Derrière moi, des myriades de protozoaires, devant moi, des myriades d'étoiles…»
Dans son dernier film, Christian Frei s’intéresse à l’un des plus vieux rêves de l’humanité : quitter notre planète et voyager dans l’espace. Pour 20 millions de dollars, l’Américaine Anousheh Ansari a réalisé ce rêve qu’elle nourrit depuis son enfance. Le film l’accompagne au cours de son voyage à travers l’espace et retrace la vie quotidienne à bord de la station spatiale internationale.
A voir absolument!!!!!
Prud'hommes
le Tribunal de Prud'hommes, une juridiction spécifique instituée au 19ème siècle pour régler les conflits de travail entre employeurs et employés. C'est une justice rapide, gratuite et accessible à tous dont la procédure est simplifiée et e...ssentiellement orale. « Les Prud'hommes » cristallisent les tensions, les souffrances et les révoltes qui traversent un monde du travail en pleine mutation, toujours plus inégalitaire et complexe. Il en résulte un regard aiguisé sur cette scène de théâtre d'un genre particulier qui voit s'affronter patrons et travailleurs par le verbe et l'émotion, assistés ou non par un avocat ou un secrétaire syndical. Les moments cocasses et émouvants se succèdent, nous plongeant au c½ur d'une véritable comédie humaine, reflet de la société d'aujourd'hui.
Auteur de documentaires qui ont révélé sa causticité, le Lausannois Stéphane Goël adopte un dispositif d'immersion dans l'appareil de la justice. Stéphane Goël s'y est rendu avec une idée précise: «Réaliser un film qui serait une sorte de chronique guerrière au pays de la paix du travail!» Autrement dit, tracer, des bureaux de l'Inspection du travail à la sortie du tribunal après conciliation, en passant par les centrales syndicales, les souffrances du monde professionnel. Il y a du militantisme dans l'air. Un volontarisme qui rejoint, mais en mode mineur et avec un résultat beaucoup tres anecdotique.
Les petits mouchoirs
Leur amitié, leurs certitudes, leur culpabilité, leurs amours en seront ébranlées. Ils vont enfin devoir lever les "petits mouchoirs" qu'ils ont posés sur leurs secrets et leurs mensonges.
D'où une histoire très personnelle et interprétée pa...r ses copains. La séquence d'ouverture, proprement hallucinante, donne un instant l'espoir que Canet réussit d'emblée à rénover de fond en comble l'un des genres les plus pénibles du cinéma hexagonal: Sauf qu'en fait d'intimité, Les Petits Mouchoirs est bien vite plombé par une alignée de vedettes qui en font des tonnes, parfois à la limite du comique involontaire. Seul François Cluzet parvient alors à surnager, et on s'accroche à lui comme à une bouée dans ce raz de marée sursignifiant dont la sincérité, sans doute présente à l'origine, est mise à mal durant deux heures et demie. Car Cluzet est sans doute le seul de tous et de tous les éléments du film qui ne cherche pas à être bouleversant à tout prix.
c est "marrant" The Social Network a de tres bonnes critiques (j ai pas aime) Les petits mouchoirs a de tres mauvaises critiques (j ai aime)
riz
je t aime
je te hais (a mediter)
...
j ai adore Laurent Laffite
The Social Network
Je suis un peu comme Mark Zuckerberg (un insupportable frustré incapable de nouer une relation saine et équilibrée), ce n'est donc pas seulement une formidable idée commerciale. Les mouvements de masse et les phénomènes en vogue écrasent la singularité et l'individu.L'exemple le plus frappant demeure en la présence de deux jumeaux pendant 50% du film, un seul et unique acteur ayant bien sûr prêté son visage alors que l'on y voit que du feu.
La maturité de The Social Network imprègne littéralement tous s...es aspects.
The Kids Are All Right
plus c est jamais assez
Despicable Me
Selon l'adage, le méchant est souvent plus fascinant et essentiel que le héros d'une histoire, pourquoi ne pas lui donner le premier rôle?
Quant au 3D dans ce film n offre pas forcément un plus décisif pour ce divertissement par ailleurs pl...utôt agréable peut etre juste pour le grand huit.
Wall Street - L'argent ne dort jamais
Suis-je idealiste, capitaliste ou juste realiste? je pense...que je suis un peu des trois! Il prend le spectateur à contre-pied en s'imposant comme une comédie, un peu comme si Tex Avery avait illustré l'expression «Un éléphant dans un magasin de porcelaine». Il n'hésite pas par exemple à appuye...r un dialogue sur l'explosion de la bulle spéculative en filmant des enfants qui s'amusent à souffler des bulles de savon, ou à filer la métaphore des requins concurrents avec les grosses ficelles d'une poursuite à moto mais avec un sourire qui n'est pas celui, habituel chez Stone, du donneur de leçons.
Eternal sunshine of the spotless mind
faire effacer de ma mémoire toutes images et faits relatifs à X et que tous mes souvenirs s'envolent un à un, à jamais...
L'éclat éternel de l'esprit immaculé
NON, on ne peut pas retourner en arriere...ni remonter le temps mais, on peut effacer le passe!
Cleveland vs. Wall Street
j avais deja vu la politique sous la Coupole fédérale dans Mais im Bundeshuus...maintenant, voyons la finance!
2 mots a retenir: Titrisation...et Subprime!
Mange, Prie, Aime
j etais soit en couple avec qqn, soit en rupture avdc qqn
quand tu penses a lui, envoie lui de lamour et de la lumiere lumiere...et tourne la page!
rien ne dure
traverssons
Avatar
Alors y a 5 gentils...et 3 mechants!
- l ancien Marine (handicape) -> devient Avatar pour la vie
- Navy (l Avatar) ->
...
- la conductrice d helicoptere -> T
- la femme biologiste -> T
- l homme biologiste ->
- le chef de l armee (blesse) -> T
- le chef (qui veut s enrichir) ->
- un avatar rebelle (qui devient gentil) -> T
T = meurt (c est une croix)
13:35 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : analyse, critique, avis, commentaire
vendredi, 19 novembre 2010
Mes propres cocktails ^^
19:33 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : boisson, alcool, cocktail, shaker, barmaid
samedi, 25 septembre 2010
Vivre seule
"Et toi, tu vis toute seule?
- Ben non, j ai un chien et un chat.
- Avec un homme, je veux dire.
- Ben non, je repete."Comment concilier vie de famille, boulot, copains, stress, blues et petits bonheurs, survivre quand on est affublee, d un chien nevrose et d un chef tyrannique? Suis-je drole, sensible, emouvante? C'est mon portrait decapant de "ma vie" que j assume avec humour...et tonus!
15:21 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : famille, ami, seul, célibataire, chien, chat
lundi, 20 septembre 2010
Toutes mes photos du Rolex Learning Center
00:27 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : rolex, learning, center, epfl, architecture, espace, public
mercredi, 01 septembre 2010
Shooting PRO 4 Christian Bromley
14:18 Publié dans mannequinat | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
samedi, 12 juin 2010
Shooting Pro 4
20:58 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
samedi, 24 avril 2010
Philosophie
"Prisonnier de notre quotidien, voilà que la liberté nous appelle! Un sentiment d'errance nous entraîne à l'exploration du monde, de la nature. Et si l'art était celui d'être bohémien, d'aller de découverte en découverte?" Inspiré d'Arthur
19:24 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
samedi, 10 avril 2010
La rubrique "Love" est la mienne… jusqu'à ma mort !
Une petite présentation s’impose…

Bon d’accord, on la refait !
Moi c’est Coralie, pigiste pour le magazine Girls et étudiante en lettre à la Fac sur Paris ! Dingue de shopping et de lecture, je suis à la tête d’une mission qui animera ma nouvelle vie : trouver l’amour… Le vrai ! C’est pas que je m’ennuie dans ma vie, loin de là...
J’ai trois meilleures amies géniales. Christel, brune et sublime, assistante de vente en prêt à porter de luxe. C’est le cliché type de la bombe qui tombe amoureuse au premier regard et ne rencontre que des losers qui lui brisent le cœur. Il y a aussi ma fidèle acolyte Amy ! Artiste torturé, rousse comme le feu et capable de parler dans 8 langues différentes ! Toujours fidèle à son jean destroy et à ses pinceaux, c’est une vraie passionnée d’art et de littérature. Et pour finir ce quatuor détonnant... Camille !Blonde comme le blé, timide et précieuse. Elle rentre tout juste de 3 années de pensionnat terrifiantes à Londres et attaque un master de communication dans une grande école. Elle découvre actuellement avec stupeur, les joies et les folies de la vie parisienne à nos côtés !
Ici nous débattrons d’amour, un point c’est tout ! Tous les thèmes seront abordés, sans aucun tabou ! Entre filles, on peut parler de tout non ? :-)
J’ai comme une envie de vous dire … Bienvenue chez moi !
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jeudi, 11 mars 2010
mes sites
http://k1000.bleublog.lematin.ch/
http://bobletimide.skyrock.com/
http://twitter.com/CamilleVoraporn
http://www.modelmanagement.com/model/camille-voraporn-gosteli/
http://www.k-1000.book.fr/
http://www.ebookmodel.net/camille_model.html
http://www.youtube.com/camillegosteli
http://www.mon-book-photo.ch/dossiers/camgos/index.htm
http://www.portailphoto.ch/pages/Annuaire_modeles.php
http://www.myspace.com/camillevoraporngosteli
http://www.myspace.com/525664892
22:43 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mardi, 09 mars 2010
Après Mannequin...Chanteuse!
13:42 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
dimanche, 31 janvier 2010
Ma dissertation sur la Doctrine Truman
Lausanne, le 16 décembre 2009
« Les débuts de la guerre froide en Europe »
(1945-1953)
Document No 7
La Doctrine Truman
(11 mars 1947)
Ou
« Les commencements du combat de la rancœur en Europe »
(1945-1953)
Texte Chiffre 7
La Déclaration Truman
(11 mars 1947)
Harry S. Truman (8 mai 1884-26 décembre 1972) est le trente-troisième président des Etats-Unis d’Amérique, d’avril 1945 à janvier 1953. Elu Vice-président lors de l’élection présidentielle de novembre 1944. Le président sortant Franklin Delano Roosevelt, il lui succède à sa mort le 12 avril 1945. Truman est réélu pour un second mandat en novembre 1948.
Sa présidence est marquée par plusieurs évènements d’importance : bombardements atomiques de Hiroshima et Nagasaki et fin de la Seconde Guerre mondiale, début de la guerre froide, naissance de l’ONU, guerre de Corée.
Il naît dans le Missouri, il s’installe à Independence où il y passe la plus grande partie de sa jeunesse.
Il est le dernier président à ne pas avoir décroché de diplôme universitaire. Truman est incorporé dans la Garde nationale. Il est choisi comme officier. A la fin de la guerre, Truman retourne à Independence, où il se marie. Il aura une fille.
Son expérience militaire l’a convaincu qu’il était doué pour le commandement et il décide de se lancer dans la politique.
Il obtient son premier mandat local en 1922. Truman travaille consciencieusement dans ses différentes fonctions et on le crédite, à titre personnel, du succès de plusieurs projets de travaux publics. Il est choisi en 1934 pour être le candidat du parti démocrate au siège de sénateur du Missouri. Harry Truman s’est toujours intéressé aux affaires internationales. Ses idées de simple bon sens pour faire des économies sur le budget militaire lui valent le respect de ses pairs et il devient un candidat logique à la vice-présidence en 1944 qu’il obtient après qu’est écarté Henry Wallace.
Peu associé au pouvoir par Franklin Delano Roosevelt, qui ne voit pas en lui l’étoffe d’un homme d’Etat, il lui succède à sa mort, le 12 avril 1945. Il va surprendre par sa détermination et ses compétences. Alors qu’il était agriculteur de profession. Il est Baptiste de religion. Le début du mandat de Truman coïncide avec la fin de la Seconde Guerre mondiale en Europe. Il est amené à prendre la décision de lancer des bombes atomiques sur le Japon pour mettre fin au conflit dans la zone du Pacifique. Attribuant tout d’abord les tensions avec les soviétiques à des incompréhensions réciproques, il mène une politique conciliante de la même façon que son prédécesseur. Très rapidement confronté à l’expansionnisme soviétique, son gouvernement durcit sa politique envers l’URSS.
Reprenant les idées de son prédécesseur Woodrow Wilson, Truman participe activement à la naissance des Nations unies et il envoie une délégation de dignitaires à la première assemblée générale. Malgré le manque de confiance de certains membres de son propre camp concernant sa capacité à gérer les affaires étrangères, Truman réussit à imposer le plan Marshall pour la reconstruction de l’Europe et la doctrine Truman destinées à empêcher l’expansion du communisme.
Quelques mois après son élection à un second mandat, l’opinion publique se focalise une fois de plus sur la politique extérieure avec le passage de la Chine du côté communiste suite à l’arrivée de Mao Zedong. Cet événement, auquel les Etats-Unis ne s’opposent pas, est désastreux pour le Parti démocrate car il est perçu comme la preuve de son incapacité à gagner la guerre froide. MacArthur est en désaccord avec Truman qui le relève de ses fonctions. Cette décision est profondément mal perçue par le peuple américain et elle entache la crédibilité de Truman. Son impopularité grandit et est probablement à l’origine de sa décision de ne pas se représenter.
Truman reste très actif après son retrait politique, il continue à faire des discours et il prend le temps d’écrire ses mémoires dans sa ville natale d’Independence dans le Missouri, retrouvant progressivement sa popularité perdue. Il meurt en 1972.
Deux dictons utilisés par H. Truman sont restés célèbres et sont encore couramment employés par les Américains : « J’en prends la responsabilité » et « Quand on ne supporte pas que ça chauffe, on sort de la cuisine ». Harry Truman n’avait pas de second prénom, seulement une initiale « S. » entre le prénom et le nom. Truman disait que cette initiale était un compromis entre les noms de ses deux grands-pères.
Contrairement aux autres présidents, Truman ne réside pas à la Maison Blanche pendant la majeure partie de ses mandats.
La doctrine Truman 1947, base de la politique des Etats-Unis contre le Bloc communiste.
Les Etats-Unis doivent soutenir les peuples libres qui résistent à des tentatives d’asservissement. Ils doivent aider les peuples libres à forger leur destins. Ils veulent aider au soutien économique et financier afin de maintenir la liberté des Etats du monde et à les protéger de l’avancée communiste. Harry Truman s’adresse au Congrès des Etats-Unis le 12 mars 1947.
La doctrine Truman, ou politique de containment (d’endiguement), offre une assistance militaire et financière, s’adressant aux pays pour s’opposer aux pressions communistes. La Grèce, la Turquie sont soumises à d’intenses pressions de Moscou tout comme l’Iran. Le « plan Marshall » en découle directement. La doctrine Truman est à l’origine (en partie du moins), grâce au plan Marshall, de l’ascension économique du Japon.
Cette doctrine de politique étrangère marque le début véritable du bras de fer de la guerre froide.
Le président des Etats-Unis, Harry S. Truman profite d’un discours prononcé devant le Congrès en matière de politique extérieure. Connu sous le nom de doctrine Truman.
En Grèce la domination exercée par l’Union des républiques socialistes soviétiques (URSS) sur la plupart des pays d’Europe de l’Est constituent la toile de fond à ce discours qui marque la volonté des Etats-Unis d’endiguer de façon active (containment) l’influence soviétique à travers le monde. Différence entre les deux régimes. Presque toutes les nations se trouvent placées devant le choix entre deux modes de vie. Souvent, ce choix n’est pas un libre choix. L’un de ces modes de vie est fondé sur la volonté de la majorité. Ce sont des institutions libres, des gouvernements représentatifs, des élections libres, pour la liberté individuelle, liberté de parole, du culte et à l’abscence de toute oppression politique. Le second mode de vie est basé sur la volonté d’une minorité imposée à la majorité.
Il s’appuie sur la terreur et l’oppression, radio, presses contrôlées, élections dirigées et sur la suppression de la liberté personnelle. Truman s’engage à prêter une assistance militaire et économique aux pays désireux de résister aux communistes. Il veut que cela devienne la politique des Etats-Unis de supporter les gens libres qui résistent aux tentatives d’assujettissement par des minorités armées ou des pressions extérieures. En priorité le cas de la Grèce et de la Turquie afin d’obtenir l’appui du Congrès. Si les Etats-Unis ne viennent pas en aide à la Grèce et à la Turquie, il y aura des conséquences tant à l’Ouest qu’à l’Est. Ils doivent prendre une action immédiate et résolue. Des crédits d’environ 400 millions de dollars seront accordés. Le discours de Truman marque une étape importante dans l’évolution de la Guerre froide. La lutte des Etats-Unis au communisme prendra une autre forme quelques mois plus tard avec la mise sur pied du plan Marshall destiné à la reconstruction économique de l’Europe. Ce discours marque un tournant dans la politique américaine. Jusque là isolationniste, sauf quand la guerre nécessite conjoncturellement une intervention extérieure, les Américains deviennent à partir de ce moment-là, pleinement actifs sur la scène internationale. Les dirigeants de la politique américaine prennent conscience de leur puissance et des responsabilités qui en découlent.
12 mars 1947 Proclamation de la doctrine Truman
2 novembre 1948 Election de Harry S. Truman à la présidence des Etats-Unis.
La fin de la Seconde Guerre Mondiale (mai 1945 : Capitulation allemande et août 1945 : Capitulation japonaise) consacre l’apogée de deux puissances : les Etats-Unis et l’URSS. Mais l’antagonisme entre l’occident et l’URSS resurgit et la Grande Alliance prend fin. En mars 1946, le président Winston Churchill dénonce le « rideau de fer » qui coupe l’Europe en deux dans son discours à Fulton, Missouri. D’un côté, les Etats-Unis n’acceptent pas la domination communiste dans les pays libérés du nazisme par l’Armée rouge en Europe centrale et dans les Balkans ; de l’autre, l’URSS se méfie des Américains dotés de l’arme atomique. 1947, va représenter une réelle rupture dans l’histoire mondiale.
Au début 1947, les communistes ne cessent de gagner du terrain dans de nombreux pays d’Europe. Aux Etats-Unis, les Républicains accusent le président démocrate Truman de passivité face au communisme. Le président Truman, a cessé de croire à la négociation et à l’efficacité de l’ONU, il réagit par la doctrine Truman, qu’il prononce devant les sénateurs du Congrès. Sa présentation du danger communiste avait pour but de convaincre ceux qui étaient restés sensibles aux tentations isolationnistes. L’Amérique adopte alors une politique de fermeté et de raidissement vis-à-vis de la Russie. Ce traité signe la fin de l’isolationnisme américain. L’un des discours les plus importants de l’histoire de la politique extérieure américaine. La doctrine Truman, repose sur une offre d’assistance militaire et financière de la part des Etats-Unis, s’adressant aux pays décidés à s’opposer aux pressions communiste.
Rupture importante avec la politique traditionnelle américaine qui consiste à envoyer des troupes seulement en temps de guerre. Elle concernait les pays les plus exposés tels la Grèce, la Turquie ou encore l’Iran.
La doctrine Truman marque le début de la Guerre Froide. La disposition du monde en 2 camps : « forces impérialistes » (dirigées par les Etats-Unis) « forces pacifistes » (menées par l’URSS). Son discours est prononcé devant la Chambre des Représentants et le Sénat, il expose la nouvelle attitude des Etats-Unis vis-à-vis des soviétiques et du communisme. Propulsé président des Etats-Unis en 1945 alors qu’il n’était jusqu’alors que vice-président, l’ombre du président Roosevelt. Présenté comme un personnage sans grandes convictions, Truman n’a pas hésité à prendre la responsabilité du bombardement atomique du Japon. La force de son engagement en proposant l’aide des USA aux pays en lutte contre le communismes. C’est le Congrès qui vote le budget ainsi que les engagements budgétaires du pays.
Les Etats-Unis sont la première puissance économique et financière dans le monde. Truman est conscient de la force de l’URSS en matière militaire : l’Armée rouge est présente en Europe de l’Est et soutient l’insurrection communiste en Grèce. Il sait aussi que les partis communistes jouissent d’un grand prestige dans les pays européens libérés. Truman parle de régime « totalitaire », s’appuyant sur « la terreur et l’oppression ». Au contraire, les Etats-Unis est présenté comme le camp de la démocratie et du libéralisme économique. Il prend cet engagement au nom de l’anticommunisme, du libéralisme politique et économique, des droits de l’homme et de la démocratie. Le président fait même référence à la Charte des Nations Unies de San Francisco qui mentionne les droits de l’homme, le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes. L’engagement de Truman est autant idéologique qu’économique. Les conséquences ? Le président consomme la rupture avec l’ancien allié soviétique. Selon eux, la misère conduit immanquablement les peuples à basculer dans le communisme. Les Etats-Unis doivent montrer le chemin et constituer un exemple pour les autres peuples en quête de liberté. La doctrine Truman constitue une rupture puisque c’est la première fois que le pays s’engage à contracter des alliances en temps de paix.
La doctrine Truman décrit deux modes de vie basés sur la volonté de la majorité et sur la volonté d’une minorité imposée à la majorité. Deux systèmes politiques (Démocratie pluraliste et Régime communiste) et en a expliqué les délits commis par les communistes. Il compte faire en sorte que leurs aides soient sous la forme d’une assistance économique et financière pour que les pays en difficultés gardent un espoir vivant. Cette doctrine fait allusion à la dictature, à l’oppression et à l’impérialisme de l’autre. Cette doctrine démontre la fin de la grande alliance entre les deux grands vainqueurs de la guerre.
Pour conclure, le 12 mars 1947 est une date fondamentale dans l’histoire américaine. Les Etats-Unis appuyent la Grèce et la Turquie. Depuis le 24 février, la Grande-Bretagne a retiré ses troupes de Grèce. Ce discours était la réponse de l’Amérique. Elle veut éviter que ne tombe dans la zone d’influence soviétique le dernier maillon des Balkans. Les Américains tournent définitivement le dos à l’isolationnisme car le risque serait, comme en 1917 et 1941, d’être plongés contre leur gré dans un nouveau conflit. La résolution Vandenberg votée le 11 juin 1948, leur permet de contracter des alliances militaires en temps de paix et hors du continent américain. L’intervention dans les affaires grecques souligne les limites de la puissance britannique, qui n’a plus les moyens financiers d’assumer une politique impériale. Retrait de Grèce mais aussi, toujours en 1947, de Palestine et d’Inde. La Grande-Bretagne évacue ses troupes laissant une situation explosive. La Grande-Bretagne, comme la France, doit se faire une raison : il n’y a bien que deux superpuissances.
Pour conclure définitivement, la guerre froide n’apporte ni la paix ni l’honneur à celui qui la déclenche.
Pour les pays qui ont déjà une structure sociale solide et une population bien formée, l’aide américaine s’avère d’un profit immédiat. Elle relance l’investissement et la consommation et retentit même sur l’économie américaine en favorisant les exportations de celles-ci vers le Vieux Continent.
Il serait naïf ou idéaliste de croire que la doctrine Truman n’ait eu pour seule motivation que de relever l’Europe. Néanmoins, il serait ingrat de ne pas reconnaître qu’elle lui a rendu confiance dans l’avenir. La doctrine Truman, est dans un contexte de guerre froide, un « acte extraordinaire de générosité stratégique » : d’une part, elle permet aux peuples européens de réaliser concrètement et dans la solidarité la reconstruction et la modernisation de leurs économies, grâce à une aide principalement fondée sur des dons. La stabilité économique permet à son tour la paix. Mais, d’autre part, cette générosité correspond à l’ »exportation » du modèle américain, outre-Atlantique, c'est-à-dire à une arme de lutte contre l’idéologie communiste.
Unification de l’Europe, mais division en deux camps, indépendance de l’Europe mais interdépendance inégale, prospérité et paix mais logique de guerre froide : la doctrine Truman manifeste les contradictions d’un monde bipolaire.
La doctrine Truman permet donc à la fois de combattre le communisme et de convertir l’économie de guerre américaine en économie de paix. L’aide fiancière est assorti de conditions d’achat de produits américains.
Nous pouvons d’abord dire que d’une façon générale, la doctrine Truman a eu une répercussion positive. Ainsi, grâce à la doctrine Truman, l’Europe a connu une énorme hausse de la croissance (+70%), qui elle-même a débouché sur une hausse des revenus du pouvoir d’achat de chacuns des habitants. En bref, c’est grâce à cette doctrine que l’Europe est aujourd’hui redressée, que son économie est à nouveau en état de marche et que la politique communiste n’est que faiblement présente.
Camille Gosteli
mardi, 12 janvier 2010
Ma dissertation sur le Rouge et le Noir de Stendhal
Lausanne, le 15 décembre 2009
« Je regarde le roman comme la comédie du 19e siècle » a dit Stendhal.
Dans quelle mesure la formule vous paraît-elle s’appliquer au Rouge et le Noir?
Dans la cadence, le mouvement et le rythme, cette méthode, ce procédé nous semble briller par ce qu’elle apporte une attention soutenue dans ce roman. Stendhal est un romancier du 19e siècle, c’est un écrivain français de la première moitié du XIXe siècle. Nous savons que c’était un amateur d’arts. Nous lui connaissons des romans caractérisés par un style économe et resserré. Il a la volonté de peindre des faits capables d’intéresser ses contemporains. Il dépeint avec souci de réalisme psychologique, les sentiments des personnages principaux. Stendhal refuse le point de vue du narrateur omniscient et pratique “la restriction de champ”. Il ne fut pas seulement un romancier et un autobiographe mais aussi un fin critique d’art dont la réflexion esthétique influença le travail romanesque (théorie du beau idéal). Il revendiquait le droit à la subjectivité et marque une étape importante dans l’intelligence de tous les arts en disant que cela doit susciter la passion (principe de base).
Dans le Rouge et le Noir, Julien Sorel, le héros principal du livre, est le pur produit de son époque en un certain sens. Comme une peinture acerbe de la société sous la Restauration, comme l’indique le sous-titre du roman “Chronique de 1830”. Roman donc politique non pas par la présence de longues réflexions politiques mais par la peinture des faits. Dans cette comédie du 19e siècle, il nous démontre la société de son temps. Il aborde le thème de l’argent souvent par des personnages secondaires ou détestables (M. de Rênal). Il commence son oeuvre par la jeunesse de son héros et finit avec sa mort. Certains personnages apparaissent ou disparaissent aussi rapidement au fil de l’action comme le Comte de la Môle, car tout est vu par les yeux d’un personnage central. Stendhal plante avec précision le décor de la petite ville de Verrières sur le Doubs (Jura) et la situation sociale et politique, définissant l’atmosphère dans laquelle se forme l’état d’esprit du héros. Sa vie est dominée par l’hypocrisie, il doit cacher son admiration pour Napoléon. Pour écrire son roman, Stendhal s’est inspiré de l’affaire Berthet.
A travers la Chronique de 1830 Stendhal dépeint une société d’apparence d’où trois personnages ressortent: Mme de Rênal, Mlle de la Môle et Julien Sorel. L’histoire étant focalisée sur le parcours de ce dernier, il est sans aucun doute le héros de ce roman. Ce nouveau type de héros, mal dans son époque, lutte contre les “barrières violentes” de cette société poursuivant un idéal. Pour ce héros, la réussite est avant tout une revanche sociale. L’art Stendhalien fait estomper la différence entre la narration et la description. Elle préfigure le destin du personnage. Ce jeune homme ne sait pas s’il doit se consacrer à une carrière militaire ou ecclésiastique d’où le choix de la symbolique apportée par le titre. Il s’agit d’un genre de littérature historiographique dans lequel les faits sont enregistrés dans l’ordre de leur succession. Elle est constituée de notations inséparables au calendrier. Ce genre littéraire est attesté dans toutes les cultures et est surtout typique du Moyen-Age occidental. Nous l’appellerons “chronique”. Stendhal est un fidèle copiste, un peintre de la vie qu’il observe, comme un artiste, il sélectionne, il est maître de son “uvre” et ne peut tout dire. Il doit faire des choix, il m’éprise le temps et l’espace, il devient créateur pour nous offrir l’intériorité de ses personnages et de la vie que nous ne voyons pas. Cette oeuvre littéraire détruit et reconstruit d’une manière subjective, se jouant du temps, de l’époque, de la chronologie et des limites de la vie des personnages. Ce romancier artiste est au service d’une vérité absolue. Bien que Stendhal insistait sur le fait qu’on ne peut peindre ce qu’on n’a jamais vu. Comme déjà indiqué Stendhal s’était inspiré pour son roman de l’affaire Berthet qui a eu lieu en 1827 en Isère. Nous pensons que les grandes trames de son oeuvre sont en fait les étapes de la vie d’Antoine.
Qui dit roman pense oeuvre littéraire donc récit en prose. En ce qui concerne le mot “comédie” nous pensons que pour Stendhal, cela se réfère non pas à la comédie même mais à l’ironie, la caricature des personnages, l’humour, le comique et la mise en déraison. Il est vrai qu’ici le terme “Comédie” ne fait pas référence à l’aspect drolatique mais plutôt à l’aspect social. Selon Stendhal, les comédies au théâtre auraient été remplacées par le roman. Nous pouvons y voir un point commun principal qui est la représentation sociale entre les romans du XIXème siècle et les comédies théâtrales. Prenons par exemple Molière qui est intéressant car il fait tomber les masques (Les Précieuses, le Tartuffe). Dans le Rouge et le Noir, Julien vit un véritable amour avec Mme de Rênal, mais son mari est un bourgeois grotesque (on ne plante que des arbres qui donnent du “revenu”, tout ce qui est bâti ou planté fait référence à l’argent) différence avec le pur plaisir des âmes nobles. Julien est né trop bas. Il y a aussi le personnage de Valenod et toutes ses prétentions de bourge ignoble qui affame les pauvres dont il a la charge. Cette scène où il est à table et où Julien s’aperçoit qu’on fait taire les pauvres malheureux qui chantent est significative. Autre exemple lorsque M. de Rênal songe au prix de son secrétaire en acajou qu’il vient de détruire (alors qu’il devrait être préoccupé davantage de savoir où sont les lettres et s’il y en a). Encore un autre exemple, tout ce qui se passe au séminaire est pure comédie, mais atroce, ce sont de gros ignorants soumis à la dénonciation et à la main de fer de la Congrégation (nous sommes dans la période où les aristocrates, Dieu, la religion inspire la terreur, tout a repris le dessus depuis la chute de Napoléon, le grand modèle qui hante l’esprit de Julien). Mathilde d’ailleurs ne l’aime que d’”après le modèle” très ancien de ce la Môle du XVIème siècle qu’elle voit reparaître à travers Julien.
Stendhal fait un mélange continuel d’observations psychologiques et est l’inventeur d’un romanesque de caractères de tension entre les êtres où tout fonctionne comme le mécanisme d’une merveilleuse pendule, quand il faut peindre tout une époque, c’est avec le bout d’une phrase lancée par le marquis de la Môle, ou bien par l’abbé Pirrard (un janséniste, donc un “pur”) mais ce qui n’est pas montrable autrement qu’à travers un “flux” narratif comme par exemple la fin et la scène dans l’église lorsque Julien tire. Cela nous démontre bien que Stendhal haïssait les prêtres en vrai révolutionnaire qu’il était.
“Comédie” a de multiples sens: c’est à la fois une vision de la société et quelque chose de drôle. Et pourtant les romans du XIXème siècle étaient rarement drôles. Ils étaient plutôt dramatiques, comme c’est le cas de ce roman le Rouge et le Noir.
La comédie est née en Grèce, aux alentours du VIe siècle avant J.-C. Elle existe encore aujourd’hui, sous une forme, ou plutôt des formes, très différentes de celle qu’elle avait au début. La comédie a acquis le statut de “grand” genre littéraire (c’est-à-dire qu’elle s’est élevée au-dessus de la farce) dans les pays où la littérature s’est épanouie. Quelques exemples: Molière (1622-1673), Tartuffe, Beaumarchais (1732-1799), Le Barbier de Séville, Alfred de Musset (1810-1857), Les Caprices de Marianne.
Le mot de comédie a d’abord servi à désigner le théâtre en général (XIV-XVIe siècles). A partir de la Renaissance, on lui a attribué un sens plus restreint et plus précis: il renvoie désormais à un genre dramatique qui se distingue à la fois de la tragédie (forme noble du théâtre) et de la farce (forme populaire du théâtre). La comédie est un genre protéiforme, donc difficile à saisir. Il y a quand même des constantes: il s’agit d’un texte composé de dialogues en vers ou en prose et destiné à provoquer le rire (l’humour peut être aussi bien innocent que grinçant); on y trouve une intrigue (souvent amoureuse), une peinture psychologique ou sociale, de la fantaisie (autant dans les mots que dans l’action); le texte met en scène des personnages tirés la plupart du temps de la vie ordinaire (contrairement à la tragédie); le ton est en général léger, enjoué. La comédie se fonde sur la dualité essentielle entre la vie et sa représentation; son principe (qui est celui du comique en général) est un principe de contradiction: le rire naît d’un événement, la comédie les atténue, tout en les mettant en relief. Son rôle est de dédramatiser, de désacraliser même. Elle se tourne toujours vers l’aspect ridicule des êtres et des choses, elle en souligne le caractère insignifiant; elle cherche à faire descendre l’homme de son piédestal (la tragédie vise le but inverse). L’idée de jeu est à la base de la comédie: elle joue avec les êtres et les choses, elle se joue d’eux allègrement. Ce jeu (entendu à la fois comme amusement et comme distance prise par rapport au monde) représente un moyen efficace et fécond de traiter des problèmes des hommes et de la société. Certains auteurs de comédies s’en sont avisés et ont ainsi proposé, par le biais du rire et d’une écriture ludique, une critique de la société, une satire des moeurs qui régissent la vie des hommes. Le théâtre, avec sa grande portée, a permis à ces écrivains une diffusion très large de leurs idées. Les auteurs de comédies (les plus grands) sont donc profondément engagés dans la vie de leurs contemporains; la comédie, pour eux, est bien plus qu’un simple divertissement: c’est un moyen d’agir sur le réel. Cependant, la plus grande partie du public (de toutes les époques) n’a souvent été sensible qu’au côté agréable, divertissant de la comédie. Les principaux genres de comédies jusqu’à la fin du XIXe siècle sont la comédie de caractère, la comédie de moeurs, la comédie romanesque ou fantaisiste, la comédie burlesque, la comédie dramatique, la comédie réaliste. A partir de la fin du XIXe siècle, la comédie s’est considérablement transformée et diversifiée. On peut distinguer au XXe siècle quatre courants principaux: il y a la comédie traditionnelle, qui reprend les schémas généraux du théâtre comique tel qu’on le pratique depuis longtemps, la comédie allégorique, qui mêle à l’humour le lyrisme et le fantastique; la comédie poétique, où l’on utilise les ressources du langage pour explorer les vérités secrètes du monde; la comédie qui se présente comme anti-comédie, où le comique, agressif ou burlesque, cherche à détruire toutes les valeurs humaines pour montrer l’absurdité du monde, tout en faisant éclater les catégories traditionnelles de la dramaturgie (personnages, actions).
Pour conclure et répondre à la question, oui nous pouvons répondre par l’affirmation que dans le Rouge et le Noir, il y a bien une part de comédie. Nous allons le démontrer par plusieurs exemples et passages du livre.
« A Paris, j’étais las de cette comédie perpétuelle, à laquelle oblige ce que vous appelez la civilisation du XIXe siècle. »
« Une profonde méfiance l’empêcha d’admirer le Paris vivant, il n’était touché que des monuments laissés par son héros. Me voici donc dans le centre de l’intrigue et de l’hypocrisie! »
«Tel est encore, même dans ce siècle ennuyé, l’empire de la nécessité de s’amuser que même les jours de dîners, à peine le marquis avait-il quitté le salon, que tout le monde s’enfuyait. Pourvu qu’on ne plaisantât ni de Dieu, ni des prêtres, ni du roi, ni des gens en place, ni des artistes protégés par la cour, ni de tout ce qui est établi; pourvu qu’on ne dît du bien ni de Béranger, ni des journaux de l’opposition, ni de Voltaire, ni de Rousseau, ni de tout ce qui se permet un peu de franc-parler; pourvu surtout qu’on ne parlât jamais politique, on pouvait librement raisonner de tout. »
« Bien loin de redouter sans cesse une révolution comme mes cousines, qui de peur du peuple n’osent pas gronder un postillon qui les mène mal, je serai sûre de jouer un rôle et un grand rôle, car l’homme que j’ai choisi a du caractère et une ambition sans bornes. »
« S’il y a une révolution, pourquoi Julien Sorel ne jouerait-il pas le rôle de Roland, et moi celui de Mme Roland? J’aime mieux ce rôle que celui de Mme de Staël. »
« Je joue ici un rôle indigne, pensa-t-il tout à coup. »
« Après une scène aussi atroce, aussi humiliante, chez un être moins passionné que Julien, l’amour fut devenu impossible. »
« Si vos personnages ne parlent pas politique, reprend l’éditeur, ce ne sont plus des Français de 1830, et votre livre n’est plus un miroir, comme vous en avez la prétention... »
« Vous ferez la cour à une femme de sa société, mais sans vous donner les apparences de la passion, entendez-vous? Je ne vous le cache pas, votre rôle est difficile; vous jouez la comédie, et si l’on devine que vous la jouez, vous êtes perdu. »
« C’est, au fond, la seule comédie à laquelle je puisse être sensible. »
« Elle appelait ce défaut, garder l’empreinte de la légèreté du siècle... »
« Ses efforts pour jouer un rôle achevaient d’ôter toute force à son âme. »
« Ce jeune Sorel est le seul être qui m’amuse; »
« S’il y a révolution, je suis sûre pour lui d’un premier rôle. »
« Quelle scène désagréable! »
« Un être obscur tel que moi, sûr d’être oublié avant quinze jours, serait bien dupe, il faut l’avouer, de jouer la comédie... »
« C’est une comédie jouée en cachette; c’est un masque au moyen duquel l’ami calomnie son ami, l’ambitieux dénonce son concurrent, lâcheté facile à l’usage des plus lâches; pour ces courages à part, la lettre anonyme a remplacé le duel en plein jour, c’est comme un assassinat moral. »
« Pour Mathilde, toujours passionnée, toujours se donnant en spectacle, elle va chercher la tête de Julien chez le bourreau; elle place cette tête sur la table de son boudoir, et elle l’embrasse avec transport, comme vous pouvez le voir sur la vignette du tome second. »
« Enfin les trois coups sonnent, et l’église est envahie. »
« Quant au criminel il n’oubliait pas un instant qu’il était le personnage principal du spectacle: ses vêtements étaient choisis avec goût, arrangés artistement, drapés comme la soie d’un portrait qu’on veut faire saillir. »
« Ainsi, ce sang-froid de Sorel qui, dans les scènes de passion les plus enivrantes, et pour lui les plus neuves, lui laisse étudier ses émotions, raisonner et calculer ses transports; ce sang-froid qui lui fait perdre les heures d’un bonheur unique dans la vie, est un fait très général, au siècle où nous sommes. »
« Julien est obligé, pour jouer son rôle de jeune prêtre dévot, de maudire hautement Napoléon. »
Pour conclure définitivement, le goût de la lecture des romans remplace en Angleterre et en France le goût du spectacle. Dans ce pays, on va voir un bon acteur comme Vestris, une excellente actrice comme Mlle Marchioni, mais peu importe la pièce dans laquelle ils jouent. D’où vient cela? C’est que le plaisir littéraire se compose de nouveauté! Les grands auteurs dramatiques ont épuisé toutes les positions.dramatiques.
Car les convenances empêchent beaucoup de développements dramatiques; on mène quelquefois des jeunes filles au spectacle. Tout peut se dire au contraire dans un roman. L’auteur d’un drame ne peut peindre que des choses un peu grosses, il ne doit pas avoir plus d’esprit que la majorité de ses spectateurs. Beaucoup de nuances de sentiments données par l’auteur du Rouge à Mme de Rênal, son héroïne de province, n’auraient pas été comprises au théâtre par la majorité des spectateurs. Au spectacle, notre plaisir s’augmente de celui de notre voisin, il y a un effet nerveux.
Camille Gosteli
mercredi, 12 août 2009
Shooting PRO 1 par Fabian Guignard
samedi, 11 juillet 2009
Vogue Magazine
Mes couvertures de Magazines
lundi, 08 juin 2009
Shooting PRO 2 par Roger Reist
samedi, 06 juin 2009
Payé 600.- pour faire 118 dessins d'ANATOMIE en 192 heures...
Mon pire CAUCHEMARD...et mon plus grand DEFI mental aussi!
Travail d'appoint
Je m'engage à effectuer et finir le travail convenu qui est de reproduire les croquis convenus
118 dessins x 5.- = 590.-
j'ai pas pu aller travailler 2 jours à cause de ces dessins
j'ai dépensé 35.- de matériel
j'ai passé 192 heures...et pas 25 comme écrit sur le contrat!
S.H. Nguyen Manuel d'anatomie
3e édition et de Physiologie
Les fondamentaux
Editions
LAMARRE
??????????????
j'ai du faire le brouillon, faire l'officiel, la légende et les couleurs
ah et il fallait écrire en lettre MAJUSCULE, mettre TOUTES les légendes et colorier
J'ai fait les chapitres 2,3,4,5,6 et 7
J'ai fini avec un jour d'avance
lundi, 20 avril 2009
Shooting PRO 3 Philippe Du Pont
Mannequin et Photo-Modèle Semi-Pro
je me présente:
Age: 24 ans
Hauteur: 170 cm
Poids: 48kg
Poitrine: 75A
Poitrine: 83
Taille: 64
Hanches: 93
Confection: 34-36 ou XS/S
Pointure: 38-39
Yeux: Bruns foncés
Cheveux: Bruns foncés
j'ai fait du mannequinat, des shootings PRO et des défilés de modes
je pose pour:
- mode
- beauté/glamour
- portrait
- lingerie/costume de bain
- sexy
Avec 10 Shootings PROS à mon actif
je pose contre:
- si je dois me déplacer 150.-/h
- si je ne dois pas me déplacer 100.-/h
JE REFUSE DE POSER NUE (ni le haut, ni le bas)
je peux poser pour vous soit contre rémunération, soit contre un CD avec les photos ou sur papier
Pour me contacter, par mail
Divers défilés et séances avec:
http://camille-voraidees.blogs.marieclaireidees.com/
http://www.autrereg-art.book.fr/pic-1-61.htm
Photos sur demande Merci
Prix : à discuter
lundi, 29 décembre 2008
Joyeux Noël
Joyeux Noël
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mercredi, 10 décembre 2008
Appart
lundi, 10 novembre 2008
Camille-Voraporn Gosteli dénonce "MIGROS" dans le journal du 24heures! (lire l'article)
dimanche, 26 octobre 2008
Catalogue IKEA 2009
mercredi, 08 octobre 2008
Calendrier 2009
jeudi, 10 juillet 2008
Os court
mardi, 08 juillet 2008
Mon portrait
Données de base:
Je suis ici pour partager des photos. Je parle Anglais (basique), Allemand (bon niveau), Français (langue maternelle) et Italien (bon niveau). Je suis hétéro célibataire. Ma profession — Etudiante en design. Je gagne ma vie modestement.
Aspect physique:
172 cm (5' 8''), 48 kg (106 lbs), j'ai une silhouette mince, les cheveux noirs et les yeux noisette. J'ai des tatouages et des piercings.
Ma devise dans la vie, c'est...
je veux réussir là où les autres ont échoués Passions: Activités artistiques Photographie, cinéma, chant, flûte à bec et traversière, danse classique. Sports: Le tennis, le ski et le snowboard Activités: Etude d'avocats, Agence de marketing et levée de fonds Corris, Divers opticiens de la région lausannoise, Bar Discothèque Le Cult, Mannequinat, Hôtel Beau-Rivage Palace, Opéra de Lausanne, Securitas SA, Baby-sitting, Tennis Club Stade-Lausanne, Ecole Suisse de Ski et Snowboard, Armée suisse Livres: La Justine de John Rawls, le Monde de Sophie de Jostein Gaarder, l'étranger d'Albert Camus, le Lion de Joseph Kessel, l'herbe bleue, etc. Musique: Flûte à bec et flûte traversière Séries-TV: Everwood, Dawson, Smallville, Dark Angel, ça se discute (Jean-Luc Delarue), A la recherche de la nouvelle Star (Benjamin Castaldi), Friends Films: Premier regard, ma meilleure ennemie (Julia Roberts), Jeux d'enfants (Guillaume Canet et Marion Cottillard) Cuis
Etudes et Famille
Etudes:
BAC — Ecole Cantonale d'Art du Valais (ECAV), Sierre, Suisse
2011 année du diplôme; Art visuel et Design
Famille:
J'aimerais bien me marier un jour. J'aimerais bien avoir des enfants.
Les animaux domestiques que j'ai eus dans mon enfance étaient...
deux poissons rouges...et maintenant un chien, c'est un Bobtail!
Opinions et Convictions
Religion et Politique :
Je suis chrétienne. Politiquement, je suis libérale.
En bref :
Je pense que les OVNIS n'existent pas. A mon avis, les chiens sont les meilleurs amis de l'homme. J'utilise plutôt les Mac. J'ai un comportement consciencieux vis-à-vis de la nature. J'ai déjà rencontré des gens que j'ai connu en ligne dans la vie réelle. Je pense que toutes les drogues devraient être illégales.
La plus grande leçon que j'ai reçue de ma vie est...
on est comme on naît
Style de vie et Loisirs
Centres d'intérêt :
cinéma, chanter et photographier
Sports :
tennis, ski et snowboard
Livres et auteurs :
La Justice de John Rawls
Films, acteurs et réalisateurs :
Premier regard, jeux d'enfants, The Notebook
Musique et artistes :
http://k1000.bleublog.ch/ http://bobletimide.skyblog.com/ Ce sont mes deux...blogs!
Style de vie :
Je vis seule. Mes priorités dans la vie sont ma carrière, le bien-être matériel, la famille, les relations sérieuses et l'accomplissement créatif. Je me déplace en moto / scooter. Je télécharge gratuitement ma musique.
Habitudes :
Je suis insomniaque. Je suis fumeuse et je ne me drogue pas.
Nourriture et Boissons :
Je mange surtout de la viande. Je bois tout ce qui contient de l'alcool, sans préférence particulière. Quand je suis saoule, je deviens le centre d'attraction.
Ma nourriture préférée :
Le steak tartare, la fondue chinoise, les moules frittes, les huitres, le vitello tonato, les sushis, les pizzas merguez et les flammenküche alsacienne
La voiture que je conduis / la voiture de mes rêves est...
la Peugeot 206 CC grise métalisée
http://k-1000.yamky.com/
































































































































































































































































































